Le vintage à l’honneur

Ce n’est sans doute pas passé dans l’oreille d’un sourd, mais le vintage est bel est bien à l’honneur.
Dans la mode, les accessoires mais aussi la déco, de plus en plus de marques lancent une gamme dédiée à cette tendance.

Une tendance

Les friperies et magasins ont vu leur succès exploser en quelques mois pour diverses raisons, le rapport qualité prix tout d’abord qui est bien supérieur. Il s’agit également d’un retour aux sources avec des lignes singulières et une qualité inégalée. De nombreuses marques l’ont d’ailleurs compris et ont relancé des lignes aux allures vintage pour satisfaire au mieux leurs clients. Une jupe crayon, une robe rétro chic, le choix est grand que ce soit en boutique ou en ligne.

L’occasion de plus en plus hype

La meilleure manière de trouver une tenue ultra tendance est tout de même de parcourir les friperies et autres marchés aux puces et assister aux ventes aux enchères.
Pour ceux qui n’auraient pas le temps, de nombreux sites proposent également la revente de produits d’occasion. Nous connaissons tous le bon coin par exemple, mais d’autres site plus spécialisés dans cette tendance ont vu le jour, comme le vestiaire collective pour la mode en général, chaussures et vêtements.
Pour les accessoires, les bijoux d’occasion ont également un grand succès. L’avantage est de pouvoir acquérir un bijou ancien, avec un style très vintage, mais de qualité et à prix défiant toute concurrence.
Pour la déco, des sites de brocantes en ligne ont également vu le jour comme toovintage.com.

Cette grande tendance s’explique par les prix très bas bien sûr mais aussi par le besoin de se démarquer d’une mode très impersonnelle. Alors si vous hésitiez à vous lancer, foncez ça ne vous coutera pas plus cher et vous serez au top de la tendance !

Voiture, logement, assurance : les besoins indispensables de l’entrée à la fac

Il fallait bien que cela arrive un jour, le temps passe et les enfants grandissent. Quand le moment est venu, ils quittent le cocon familial. Fini l’adolescence, le collège, le lycée, ils partent pour l’université. Passé un temps d’adaptation, les parents finissent par accepter le départ, voire soulagés et heureux d’avoir réussi à faire grandir leurs mômes et d’avoir accompli une partie de leurs missions. Heureux d’avoir conduit leurs adolescents, devenus de jeunes et bientôt adultes, aux portes de l’autonomie. Mais les années de lycée achevées symbolisent le début d’une nouvelle aventure autant pour les parents que pour leurs enfants. La fac n’est autre qu’une phase transitoire qui va être encore plus couteuse que les précédentes. Puisqu’en grandissant, les besoins augmentent. Pour entrer à l’université, le grand ado nécessitera plusieurs détails tous importants les uns que les autres : appartement, véhicule, assurance, nourriture etc. Et ces exigences seront encore plus importantes si on choisit de faire des études à l’étranger. Pour ceux qui ont des parents aisés, trouver un boulot n’est pas vraiment une nécessité pour subvenir à ses besoins si ces derniers acceptent de tout assurer, pour d’autres c’est une alternative inévitable.

Les aides qui peuvent être demandées pour l’entrée à la fac

Dans plusieurs pays surtout en occident, même si les enfants quittent leurs foyers et cela quelle que soit la raison, les parents ont toujours des devoirs envers eux.

La loi prévoit aussi des allocations familiales pour que les jeunes qu’ils soient adoptés, naturels ou légitimes puissent survivre.

Il est aussi possible d’obtenir des aides au logements. Pour cela, un document officiel qui atteste le changement d’adresse est indispensable. En outre, il y a aussi les bourses d’études qui peuvent combler certaines nécessités.

Pour un étudiant qui vit seul, la valeur qu’il puisse toucher est évaluée en fonction de ses revenus. Dans le cas contraire, la rémunération de ses parents sera prise comme base. Cette option nécessite aussi des preuves par écrit. Certaines universités et grandes écoles disposent d’un service social qui octroie des aides financières. Toutes ces assistances sont profitables. Seul bémol, les démarches à accomplir pour en profiter ne sont pas forcément aisées.

Les dépenses à prévoir

Il y a des déboursements d’argents qu’on puisse considérer comme inutile. Dans ce cas, on peut les éviter. Par ailleurs, certaines dépenses sont inévitables. Outre l’inscription universitaire, il y a aussi la sécurité sociale, l’appartement, la mutuelle et tous les frais liés au déménagement qui seront à assurer.

Viennent s’ajouter à ces frais les charges quotidiennes : achat de meubles, nourritures, gaz, eau et électricité, électroménager, ligne téléphonique, internet et bien d’autres. En moyenne, un étudiant dépense :

  • 300€/mois pour le loyer
  • 300€/mois pour le budget alimentation
  • 100€/mois pour les loisirs
  • 216,80€ pour un abonnement transport en commun annuel
  • 200€/an pour la sécurité sociale
  • 40€/mois pour le budget vestimentaire
  • 25€/mois pour l’hygiène.

Certes, il y a encore d’autres frais additionnels. En somme, quitter le cocon familial revient cher à un enfant, et surtout au parents.

Lui permettre d’être mobile

Pour la grande majorité des jeunes, l’entrée à la fac est un moment de joie malgré tous les soucis qu’ils doivent affronter. Outre le fait d’être enfin indépendant, c’est l’occasion pour eux d’obtenir leur premier véhicule d’occasion. Non seulement, elle sera utile pour aller à la fac, mais elle servira aussi pour faire des courses, pour sortir le soir avec ses nouveaux potes ou tout simplement pour se sentir libre. Mais en choisir une est un vrai casse-tête. Le véhicule doit répondre à tous les critères d’une bonne affaire. Economique, pas chère, en si possible à la mode pour ne pas paraître comme le dernier des ringards, bref, un joli bolide pour se déplacer dans l’agglo et qui n’exige pas un budget colossal.

Avec la somme de 3 000€, on peut s’acheter une Citroën Xsara ou bien une Dacia Logan. Une Ford fiesta ou bien un Toyota Yaris première génération ne sont pas mal non plus. Bref, un éventail de choix de toutes les marques pour démarrer une nouvelle vie. En somme les voitures d’occasions semblent être des solutions efficaces.

Objet connecté : quel changement dans notre quotidien ?

La mode des objets connectés nous vient -mais est-ce une surprise- des Etats-Unis. L’engouement du Quantified Self est outre atlantique un vrai phénomène de société tant par l’ampleur des adeptes toujours plus nombreux que des équipements en constante augmentation et des centaines de millions de données personnelles mesurées, échangées et comparées tous les jours. Loin de s’éteindre, le phénomène est entrain de gagner l’Europe doucement mais sûrement. Les objets connectés sont entrain de faire partie du quotidien des Européeens et viennent remplir les réseaux sociaux de données personnelles et privées échangées en toute liberté.

L’expression de soi

Les spécialistes en psychologie connaissent depuis longtemps l’expression de soi, tout l’arsenal des techniques et des méthodes permettant à une personne l’expression de ses pensées les plus profondes sous la forme d’écriture, de dessin, de composition musicale ou de pratique sportive. Les expressions artistiques et sportives sont souvent des thérapies de l’âme et de l’esprit pratiquées par des personnes souhaitant se connaître plus intimement ou souhaitant tout bonnement se soigner en transférant leurs problèmes psychologiques sur un terrain expressif plus imagé. Avec le Quantified Self, l’objet connecté remplace le stylo ou la planche à dessin. Les capteurs mesurent les paramètres souvent physiques sans que l’intéressé n’ait à intervenir. Le smartphone ou les moyens de télécommunications équivalents permettent aujourd’hui via les objets connectés et des applications web appropriées de mesurer et de transmettre des données concernant les variations de son poids en fonction du temps et de l’exercice physique, des informations sur sa fréquence cardiaque ou encore des données encore plus intimes comme des manifestations physiques enregistrées lors de la pratique sexuelle. Les processeurs sont capables ensuite d’enregistrer les données, de faire des courbes et des simulations qui se transmettent sans vergogne sur l’immensité de la toile et des réseaux sociaux. Toutes ces informations personnelles sont ensuite partagées et comparées par l’ensemble de la communauté des internautes.

Les conséquences du développement des objets connectés

Les sociologues et autres philosophes pensent que ces nouvelles pratiques de partage de données personnelles sont entrain de combler le vide idéologique et religieux de jeunes générations de plus en plus matérialistes abandonnant progressivement toute croyance philosophique ou religieuse. En partageant avec le plus grand nombre, l’internaute connecté se donne un objectif et ne peut plus reculer lorsqu’il annonce publiquement vouloir corriger une addiction ou un défaut de poids ou encore augmenter ses capacités physiques dans un domaine. Les chiffres avancés par la profession des objets connectés sont hallucinants: on annonce en effet plusieurs dizaines de milliards d’appareils électroniques, informatiques ou de télécommunications connectés d’ici 4 à 5 ans. De quoi envisager des lendemains qui chantent aux fabricants d’objets connectés et d’applications web spécialisées. Mis à part un marché qui s’annonce particulièrement florissant, la vigilance est toutefois de mise chez les associations de défense des consommateurs et des libertés individuelles qui commencent à s’inquiéter sérieusement sur l’exploitation par des tiers de milliards de données privées à des fins commerciales ou mal intentionnées.

Et notre quotidien demain?
A la vue de la multiplication des objets connectés et des premières expériences,on peut imaginer facilement ce que sera demain le quotidien des porteurs d’objets connectés. Truffé de capteurs sur tout le corps et relié jour et nuit à la toile, les internautes pourront suivre en temps réel ce qu’est la vie d’un homme connecté consentant. Ses performances sportives, sexuelles, ses émotions, ses coups de blues et ses joies, toute l’intimité d’une personne pourra être connue de n’importe quel endroit dans le monde et par n’importe qui. Georges Orwell, 1984 et Big Brother ne font plus de la science-fiction mais sont aujourd’hui devenus une réalité.

Quand les parents sortent : où et comment faire garder les bambins ?

Quand les enfants sont encore jeunes, les parents ne peuvent presque pas se retrouver seuls en couple lorsqu’ils n’ont aucune personne proche à qui les confier. Cependant, il existe divers modes de garde d’enfants pour les parents qui désirent sortir sans leurs enfants et chercher une solution de garde ponctuelle. Voici où et comment faire garder les bambins pour sortir en toute sérénité et être sûr que ses enfants sont en sécurité.

Mettre l’enfant à la crèche

Pour un déjeuner avec des amis, pour aller faire des courses ou des démarches administratives, les parents peuvent choisir de mettre les enfants à la crèche. Il y a deux types de crèche : la crèche familiale et la crèche collective encore appelée garderie. La crèche familiale est destinée aux enfants de 0 à 3 mois alors que la crèche collective accueille les enfants de 3 mois à 6 ans. Certaines garderies prennent aussi les enfants qui sont déjà scolarisés.

En tant que structure d’accueil, la garderie offre également la possibilité d’un accueil ponctuel avec la halte-garderie. Les parents peuvent y faire garder leurs enfants pendant plusieurs demi-journées dans une semaine. Dans le cas de la crèche familiale, les enfants sont gardés chez une assistante maternelle. Cependant, lorsque les parents veulent sortir dans la soirée, ils doivent opter pour un autre mode de garde parce que les crèches n’accueillent les enfants que dans la journée

Choisir la garde à domicile

La garde à domicile est généralement assurée par une auxiliaire parentale ou une baby-sitter. Il y a des structures qui offrent ce type de service et il suffit de les contacter pour recevoir chez soi une auxiliaire parentale. En outre, certaines auxiliaires ne travaillent pas sous le couvert d’un organisme et sont embauchées et payées directement. Néanmoins, lorsqu’on s’adresse à une structure compétente, on peut faire remplacer l’auxiliaire sans incidence financière lorsqu’on n’est pas satisfait de ses services.

Ce mode de garde est une solution ponctuelle. À tout moment de la journée, on peut faire appel à une auxiliaire parentale ou une baby-sitter pour garder son enfant. Cela permet donc de sortir dans la soirée en laissant les enfants à la baby-sitter. On peut choisir aussi la garde partagée qui consiste à s’associer avec d’autres familles pour faire garder tous les enfants de ces différentes familles ensemble. On choisit soit de faire la garde au domicile d’une des familles ou de façon alternative en changeant de domicile d’une famille à une autre.

Prendre une nounou

Une assistante maternelle encore appelée gardienne d’enfants ou nounou (nourrice) accueille les enfants chez elle. Cela permet aux parents de sortir ou même de passer quelques heures en couple chez eux en l’absence des enfants. Pour les critères à considérer dans le choix d’une nounou, on conseille généralement de tenir compte des enfants qu’elle a l’habitude de garder, son cadre de vie, les activités de loisirs qu’elle propose aux enfants et sa facilité à établir le contact avec ces derniers.

Pour trouver une assistante maternelle, il est plus sûr de consulter la liste d’assistantes maternelles de la mairie de sa localité. Cette liste ne contient que des employées agréés. On peut aussi lire les annonces dans les journaux, consulter les pages jaunes ou aller sur internet pour choisir une assistante maternelle, une baby-sitter, une crèche ou un autre mode de garde. Toutadomservices.com est par exemple une agence qui propose différents services de garde d’enfants à domicile. Il y a également Babychou.com ou encore Nounou-top.fr.

Augmenter sa capacité d'emprunt avec le refinancement hypothécaire.

Vous avez déjà procédé à une hypothèque mais vous voulez maintenant concrétiser d’autres projets? C’est possible avec le refinancement hypothécaire, nous allons voir ce qu’est vraiment ce que c’est et par la même occasion comprendre les multiples avantages liés à cette opération et le mode de procession, pour vous aider à mieux comprendre ce système. Tout est lié bien évidemment, nous verrons donc les transferts hypothécaires, la renégociation hypothécaire, le regroupement des dettes, la consolidation d’actifs et la possibilité qui vous sera offerte de procéder à l’achat d’une résidence secondaire.

Principe de fonctionnement du refinancement hypothécaire.

Concrètement, le refinancement hypothécaire de définit par le fait que vous utilisiez la valeur nette de votre propriété pour obtenir les fonds nécessaires à l’aboutissement d’autres projets. Vous pouvez emprunter jusqu’à 80% de la valeur marchande de votre propriété soustrait du reste du solde à payer sur votre hypothèque. Les raisons d’un refinancement sont nombreuses, pour vous le démontrer, nous allons en citer quelques-unes. Nous avons en premier lieu, une envie de votre part de rénover votre maison par exemple. Puis viennent les envies de voyages, un éventuel achat d’une résidence secondaire, le financement des études de vos enfants est aussi une raison. Mais les raisons ne restent pas seulement dans l’univers de l’immobilier, vous pourriez aussi avoir besoin d’acheter une voiture ou un bateau, investir dans votre REER, diminuer vos paiements mensuels en regroupant vos dettes ou rembourser vos cartes de crédit et bénéficier de meilleurs taux. Tout cela n’est qu’une partie de l’éventail de raisons qui vous pousseront sans doute à opter pour le refinancement hypothécaire.

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Les avantages du refinancement hypothécaire.

Il va de soi qu’il vous offre des avantages certains pour vous aider dans votre vie de tous les jours et assurer en quelques sortes votre avenir. C’est un emprunt plus économique, dans les sens où les taux d’intérêt sont beaucoup moins élevés que ceux sur les emprunts personnels car c’est sur un prêt garanti par valeur immobilière. C’est également un moyen de consolider votre avenir à long terme car il peut servir de levier financier. L’argent que vous aurez mis de côté par le biais de la valeur nette de votre propriété peut être mis à profit dans des placements avantageux, à condition bien sûr que les intérêts rapportés sur ces derniers soient plus élevés que les intérêts à payer pour votre hypothèque.

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Les manières de procéder.

Comme une renégociation hypothécaire, c’est comme si il s’agissait d’un nouveau prêt hypothécaire, toutes les négociations des conditions sont donc à refaire. Pour obtenir le meilleur taux possible dans les meilleures conditions, mettez-vous en contact avec un courtier hypothécaire. Son aide vous sera plus qu’utile dans toutes les démarches à faire, il vous aidera à planifier vos besoins financiers et dégager ainsi les montants nécessaires à vos projets. Tous les frais à débourser seront ainsi calculés, les honoraires du notaire par exemple. Il est important de souligner que le refinancement peut être demandé à n’importe quel moment et que vous pourrez emprunter jusqu’à 80 % de la valeur marchande de votre propriété. Si votre rêve est d’acquérir une maison secondaire, sachez que cela est possible avec seulement une mise de fonds de 5 %, par la suite vous pourrez aussi contracter plus d’une hypothèque à la fois, vous pouvez également utiliser la plus-value acquise avec le temps par votre résidence principale pour l’achat de la secondaire. Selon les fonds disponibles, vous pourrez soit payer la totalité de votre maison secondaire avec ou payer la mise de fonds nécessaire. Le refinancement est donc une technique qui vous donne la possibilité d’obtenir rapidement de l’argent comptant nécessaire à la constituer la mise de fonds de la propriété.

Pour plus de renseignements, visitez Multi-Prêts